Aufgaben zu Text I (nicht-literarisch)
Présente les comportements alimentaires de différents groupes de personnes.
Analyse l’engagement écologique dans lequel les nouvelles tendances alimentaires sont apparues en tenant compte des procédés stylistiques utilisés.
Au choix:
L’écologie – est-elle un luxe réservé aux riches? Discute
ou:
Partant de cet article, le journal Le Parisien a créé un blog qui a pour sujet « des idées pour l’avenir » (l. 9). Tu rédiges un article pour ce blog dans lequel tu justifies tes idées sur la consommation responsable dans le futur en te référant à différents domaines de la vie.
Rédige cet article.
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monatlich kündbarSchulLV-PLUS-Vorteile im ÜberblickDu hast bereits einen Account?«Une tendance forte chez les jeunes»:
le végétarisme, nouveau marqueur générationnel et social (2021)
Iribarnegaray, Léa. «Une tendance forte chez les jeunes»: le végétarisme,
nouveau marqueur générationnel et social. Le Monde. 16/02/2021
Annotations
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1 emboîter le pas à qn (fam). |
suivre qn de près |
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2 échantillon (n. m.) |
dt. eine Auswahl |
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3 profession libérale (n. f.) |
dt. hier: berufliche Selbständigkeit |
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4 glaner les fins de marchés |
dt. hier: Übriggebliebenes am Ende des Markttages mitnehmen |
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5 Nicolas Hulot |
homme politique connu |
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6 L214 |
nom de l’association |
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7 crue (adj.) |
ici: dure |
Weiter lernen mit SchulLV-PLUS!
monatlich kündbarSchulLV-PLUS-Vorteile im ÜberblickDu hast bereits einen Account?Introduction
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Le texte met en évidence une évolution récente des comportements alimentaires dans la société.
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Il s’intéresse en particulier aux changements liés à la consommation de viande et aux groupes de personnes concernés par ces nouvelles pratiques.
Les comportements alimentaires observés
Prise de conscience concernant la consommation de viande
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De plus en plus de personnes prennent conscience de l’impact de la consommation de viande.
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Cette prise de conscience concerne aussi bien des questions environnementales que des considérations éthiques ou sanitaires.
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Elle conduit à une remise en question des habitudes alimentaires traditionnelles.
Réduction ou suppression de la viande
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De nombreux individus réduisent leur consommation de viande de manière volontaire.
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Certains choisissent un régime végétarien, tandis que d’autres vont encore plus loin en adoptant un mode de vie végan.
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Ces choix alimentaires reflètent une volonté de consommer de façon plus responsable.
Une tendance encore limitée
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Malgré cette évolution, ces nouveaux comportements alimentaires restent minoritaires.
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Ils ne concernent pas l’ensemble de la population, mais surtout des groupes bien définis.
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Le texte souligne donc que ce changement n’est pas encore généralisé.
Les groupes de personnes concernés
Les jeunes et les jeunes adultes
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Les changements alimentaires touchent principalement les jeunes et les jeunes adultes.
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Ces générations sont plus sensibles aux débats actuels sur l’environnement et la santé.
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Elles sont également plus ouvertes à de nouvelles pratiques alimentaires.
Les étudiants
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Parmi les jeunes, les étudiants sont particulièrement concernés.
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Ils ont souvent accès à des informations variées et sont exposés à des discussions sur l’alimentation durable.
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Leur mode de vie favorise parfois l’expérimentation de nouveaux régimes alimentaires.
Une origine sociale plutôt favorisée
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Le texte montre que ces comportements se retrouvent surtout chez des personnes issues de catégories sociales plutôt élevées.
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Elles disposent généralement de plus de ressources financières et culturelles.
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Cela leur permet d’adapter plus facilement leur alimentation.
Un niveau d’éducation élevé
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Les personnes ayant un niveau d’éducation élevé adoptent plus fréquemment ces nouvelles habitudes alimentaires.
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Elles sont davantage sensibilisées aux enjeux liés à la nutrition et à l’environnement.
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L’éducation joue donc un rôle important dans ces choix.
Une population majoritairement urbaine
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Enfin, ces comportements alimentaires sont surtout observés chez les citadins.
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Les villes offrent plus d’alternatives alimentaires, comme des produits végétariens ou véganes.
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Le contexte urbain favorise ainsi ces évolutions.
Conclusion
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Le texte montre que les comportements alimentaires évoluent, notamment en ce qui concerne la consommation de viande.
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Toutefois, ces changements restent limités à certains groupes sociaux, en particulier les jeunes, les personnes éduquées et les citadins.
Introduction
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Le texte montre que les nouvelles tendances alimentaires s’inscrivent dans un engagement écologique plus large.
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Cet engagement repose à la fois sur une prise de conscience environnementale, des choix individuels concrets et des formes d’action collective.
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L’auteur met en valeur ces aspects à l’aide de procédés stylistiques variés et d’exemples précis.
Une prise de conscience face aux menaces environnementales
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Les nouvelles pratiques alimentaires apparaissent dans un contexte de préoccupation croissante pour l’environnement.
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L’auteur souligne que cette évolution touche particulièrement la jeunesse, décrite comme «de plus en plus sensible à l’environnement» (l. 13-14).
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Cette formulation générale permet de présenter l’engagement écologique comme un phénomène générationnel et durable.
La dénonciation de la souffrance animale
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L’engagement écologique est aussi motivé par une réaction émotionnelle forte face à la maltraitance animale.
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Le texte s’appuie sur des descriptions concrètes et choquantes, par exemple les «vidéos de cochons castrés à vif» diffusées par l’association L214 (l. 51-54).
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Ces images très explicites visent à provoquer l’indignation du lecteur et à expliquer le rejet de certains modes de consommation, notamment de la viande.
Des gestes individuels pour une consommation plus responsable
Des pratiques écologiques au quotidien
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L’engagement écologique se manifeste par des choix personnels précis.
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Le texte mentionne l’utilisation de produits plus respectueux de l’environnement, comme le fait de «n’utiliser que du shampoing solide» (l. 43-44) ou de «fabriquer sa lessive» (l. 46).
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L’énumération de ces exemples concrets rend l’engagement crédible et accessible.
Une consommation contre le gaspillage
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L’auteur met aussi en avant des pratiques visant à éviter le gaspillage.
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L’expression imagée «glane les fins de marché» et le fait de «s’habiller en friperie» (l. 44-45) utilisent un vocabulaire expressif.
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Ces formulations valorisent une consommation alternative et responsable.
Une mobilité plus respectueuse du climat
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L’engagement écologique dépasse le domaine alimentaire et touche aussi la mobilité.
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Le texte indique par exemple qu’un jeune «ne prend plus jamais l’avion» (l. 46).
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Ce choix radical souligne la cohérence de son engagement en faveur de la réduction des émissions de carbone.
L’influence sur l’entourage proche
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L’auteur montre que l’engagement écologique ne reste pas individuel, mais s’étend à la sphère familiale.
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Le jeune concerné «a réussi à convaincre ses parents» (l. 6), ce qui souligne son rôle actif.
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La métaphore «son frère de 13 ans et sa petite sœur de 7 ans lui emboîtent le pas» (l. 7-8) illustre l’effet d’entraînement de cet engagement.
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Le discours direct évoquant le fait de «bousculer le quotidien de [ses] parents en cuisine» (l. 44-45) rend cette transformation très concrète.
Un engagement collectif et politique
L’engagement associatif
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L’auteur souligne que certains jeunes s’engagent de manière plus organisée.
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L’exemple d’une «membre fondatrice de Youth for Climate» (l. 45) montre une volonté d’agir à plus grande échelle.
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L’association symbolise un engagement structuré et durable.
Des attentes envers les États et les entreprises
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Le texte insiste enfin sur la nécessité d’actions à un niveau supérieur.
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Par une citation directe, un lycéen affirme que «la véritable nécessité d’action se trouve au niveau des États et des entreprises» (l. 46-48).
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Le verbe expressif « tranche » souligne la détermination et la maturité de cette prise de position.
Conclusion
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Les nouvelles tendances alimentaires apparaissent comme une expression concrète d’un engagement écologique global.
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À travers des exemples précis, des métaphores et des citations, l’auteur montre que cet engagement combine actions individuelles, influence sociale et revendications politiques.
Introduction
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La protection de l’environnement est devenue un enjeu central dans nos sociétés modernes.
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Cependant, une question revient souvent : adopter un mode de vie écologique est-il réellement accessible à tous ou surtout aux personnes aisées ?
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Il convient donc d’examiner les arguments allant dans les deux sens avant de prendre position.
Arguments en faveur de l’idée que l’écologie est un luxe
Un coût élevé de certains produits écologiques
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Les produits biologiques sont souvent plus chers que les produits conventionnels.
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Cela concerne par exemple les aliments bio, mais aussi les cosmétiques, les produits d’entretien ou les vêtements fabriqués de manière durable.
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Pour les ménages aux revenus modestes, ces prix peuvent constituer un obstacle important.
Une alimentation végétarienne ou végétalienne parfois coûteuse
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Les produits transformés comme les substituts de viande ou les plats végétariens prêts à consommer sont souvent chers.
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Les restaurants végétariens ou véganes restent également peu accessibles financièrement pour une partie de la population.
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Ainsi, manger « écologique » peut sembler réservé à ceux qui ont un certain pouvoir d’achat.
Des investissements financiers importants
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Certains comportements écologiques nécessitent des investissements lourds, par exemple l’achat d’une voiture électrique ou l’installation de panneaux solaires.
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Ces technologies restent coûteuses malgré les progrès réalisés.
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Les personnes disposant de peu de moyens n’ont souvent pas accès à ce type de solutions.
Plus de ressources en temps et en connaissances
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Les personnes favorisées disposent généralement de plus de temps et de connaissances pour s’informer sur les enjeux écologiques.
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Elles peuvent plus facilement adapter leur consommation et faire des choix réfléchis.
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L’écologie peut donc apparaître comme un privilège culturel et social.
Arguments contredisant cette opinion
Des écogestes simples et accessibles à tous
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De nombreux gestes écologiques sont gratuits ou peu coûteux.
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Le tri des déchets, la baisse du chauffage ou l’achat de produits de seconde main sont à la portée de la majorité des citoyens.
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Ces actions ont un impact réel sur l’environnement sans nécessiter de gros moyens financiers.
Une alimentation durable parfois moins chère
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Une alimentation végétarienne basée sur des produits simples comme les légumes, les légumineuses ou les céréales peut coûter moins cher que la viande ou le poisson.
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De plus, les produits locaux et saisonniers sont souvent plus abordables.
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L’écologie ne rime donc pas toujours avec dépenses élevées.
Une offre bio plus large et plus abordable
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Aujourd’hui, la grande distribution propose un éventail de produits bio à des prix plus modérés.
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Ces produits ne sont plus réservés à une clientèle aisée.
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Cela permet à un plus grand nombre de consommateurs d’adopter des habitudes plus durables.
Un impact écologique moindre chez les plus démunis
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Les personnes défavorisées ont souvent un bilan carbone plus faible que les riches.
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Elles prennent rarement l’avion, possèdent moins de voitures et consomment moins.
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Cela montre que l’écologie n’est pas uniquement une question de moyens financiers.
Le rôle des aides publiques
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Les États proposent de plus en plus de subventions pour encourager les comportements écologiques.
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Ces aides concernent par exemple les voitures électriques ou la construction durable.
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Elles visent précisément à rendre l’écologie plus accessible.
Conclusion
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Il est vrai que certaines formes d’écologie peuvent sembler réservées aux personnes riches.
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Cependant, de nombreux comportements écologiques sont accessibles à tous et parfois même économiques.
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À mon avis, l’écologie ne doit pas être un luxe, mais une responsabilité collective, soutenue par des politiques publiques justes et inclusives.
Blog «Des idées pour l’avenir» – Le Parisien
Consommer responsable: quelles pistes pour demain?
Chères lectrices, chers lecteurs,
Face aux défis climatiques et écologiques actuels, la question de la consommation responsable devient incontournable. Si nous voulons préparer un avenir durable, il ne suffit plus de compter uniquement sur les progrès scientifiques: nous devons aussi changer nos comportements au quotidien, et cela dans de nombreux domaines de la vie.
De manière générale, l’avenir passe par une idée simple mais exigeante: consommer moins et mieux. Au lieu d’accumuler des biens matériels, nous pourrions privilégier le partage et l’emprunt. Par exemple, emprunter des outils ou des objets rarement utilisés permet d’éviter des achats inutiles et de réduire la production de nouveaux biens. Dans la même logique, il serait préférable de réparer plutôt que jeter, afin de limiter les déchets et de préserver les ressources naturelles.
Pour que cette évolution soit possible, la motivation doit venir de plusieurs acteurs. L’engagement personnel est essentiel, mais il doit être accompagné par l’éducation, notamment à l’école, où des cours sur la consommation responsable pourraient sensibiliser les jeunes générations. De plus, les pouvoirs publics ont un rôle clé à jouer, par exemple en mettant en place des lois contre le gaspillage des ressources naturelles ou en instaurant une gestion plus rationnelle de l’eau.
Même si la science progresse, avec de nouvelles sources d’énergie ou des innovations technologiques, une prise de conscience collective reste indispensable. Dans le domaine de l’alimentation, cela signifie adapter l’agriculture aux conditions climatiques modifiées et encourager une consommation locale et durable. En matière de mobilité, l’avenir pourrait reposer sur des transports en commun bien développés et gratuits, afin de réduire la pollution liée aux voitures individuelles. Dans le secteur numérique, il serait souhaitable de limiter le nombre d’appareils utilisés, par exemple en se contentant d’un seul appareil par personne. Enfin, concernant le logement, des formes d’habitat collectif pourraient remplacer les ménages composés d’une seule personne, ce qui permettrait de réduire la consommation d’énergie.
Enfin, consommer de manière responsable ne signifie pas renoncer à la croissance économique. Au contraire, cela peut encourager le développement de nouveaux modèles économiques durables et innovants. L’avenir dépend donc de nos choix actuels: consommer autrement, c’est investir dans une société plus juste et plus respectueuse de la planète.